Me connaître
21 juillet 2009 par Jean-Claude HussonNée le 4 octobre 1965 à Charleville – Marié – 1 enfant

Jean-Claude Husson
Membre du PS depuis 2006
Ancien adhérent du PRG en 2002
Président de l’Union Sportive de Saint Arnoult en Yvelines depuis 2005. Association omnisports de 2000 adhérents.
Ingénieur Chef de projet en informatique
Adhérent de l’ACCET contre la décharge de Groslieu
Conseiller Municipal de Saint Arnoult en Yvelines depuis 2006
Tête de liste en 2008 aux élections municipales
Après la SNR, voici TIM
21 juillet 2009 par Jean-Claude HussonC’est désormais la société Trading International Metal qui occupe une partie du site de la SNR à Sonchamp. D’après la préfecture cette société n’occupe que 50 m2. Le site internet de TIM n’indique pas la même chose. Plus de 4000 m2 pour une société Française qui aurait démarrée en Île de France en 2008 alors qu’elle est immatriculée à l’étranger. Voilà des incohérences qui ne sont pas faites pour rassurer.
Le site de TIM
L’indépendance de l’administration vis à vis de tout pouvoir
30 mars 2009 par Jean-Claude HussonLe cas de Gérard Filoche mets à nouveau en lumière la dérive du pouvoir administratif, ou plutôt sa mise en coupe réglée par d’autres pouvoirs. C’est avec inquiétude que je reçoit des nouvelles de Gérard Filoche. Son administration vient de lui refuser une “protection fonctionnelle” alors qu’il est mis en cause dans l’exercice de ses fonctions par un employeur.
Bien évidemment, je soutiens sans réserve Gérard Filoche, et je redis mon attachement à la mission des inspecteurs du travail. Loin d’être des « emmerdeurs » comme souvent certains les présentent, ce sont avant tout des personnes qui vérifient que le code du travail est correctement appliqué. Insuffisamment nombreux, ils assurent pourtant leur missions avec dévouement, et aussi avec un maximum de précaution, s’adaptant avec humanisme au cas par cas aux situations des entreprises.
Alors que le préfet Bonnet avait bénéficié de la protection fonctionnelle de son administration pour le brûlage d’une paillote en Corse, il est particulièrement choquant qu’un inspecteur du travail, dans le cadre de ses fonctions, ne reçoive pas cette protection.
Non au maïs OGM MON810
24 mars 2009 par Jean-Claude HussonFin mars, la commission européenne va soumettre la clause de sauvegarde française sur la culture du maïs OGM à un vote.
Si vous souhaitez soutenir l’interdiction du maïs MON810 en Grèce et en France, je vous invite à signer, comme moi, la pétition en ligne sur :
http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas
et atteindre les 100 000 signatures.
Merci pour nos enfants,
Jean-Claude Husson
Christine Boutin contre l’adoption ?
20 mars 2009 par Jean-Claude HussonDans une interview de l’express du 4 mars 2009, Christine Boutin, ministre du Logement et présidente du Forum des républicains sociaux, dit non à la primauté de la famille sociale.
Elle est contre l’avant-projet de loi « relatif à l’autorité parentale et aux droits des tiers » – que l’on appelle communément « le statut du beau-parent ». A la question de l’express qui lui demande si c’est la reconnaissance des familles homoparentales qu’elle combat, elle répond :
« c’est qu’il [ndlr : l'avant-projet] affirme la primauté de la famille sociale au détriment de la famille biologique ».
Même s’il est normal que chacun s’exprime et que le débat doit avoir lieu. Le déni de la famille sociale au profit de la famille biologique est aussi une attaque, peut-être involontaire, des familles d’adoption. Les positions de Mme Boutin me font l’effet d’une douche froide. Papa adoptant avec mon épouse, ma fille n’est pas ma fille biologique. Elle n’en est pas moins ma fille, mon sang, ma vie. Je défend donc sans réserve et avec la plus grande énergie le principe de la famille sociale, et ce, dans tous ses aspects.
Distilbène : décision de la cour de cassation
20 mars 2009 par Jean-Claude HussonCommuniqué de l’Association LES FILLES DES
La cour de cassation a rendu le 19 mars 2009, trois arrêts en faveur des victimes du DES (Distilbène).
La Cour de Cassation a prononcé la cassation, sans renvoi, de l’arrêt rendu par la Cour d’Appel de Versailles le 11 octobre 2007. La cour condamne également le laboratoire UCB PHARMA aux dépens.
Les victimes remportent là une bataille décisive pour la suite de l’ensemble des procédures engagées devant les tribunaux. Les procédures vont désormais pouvoir reprendre !
Cette décision permet en effet au Tribunal de Grande Instance de Nanterre de pouvoir poursuivre la procédure et d’examiner les résultats des expertises médicales des victimes.
Le 12 mai 2009 la cour de cassation se penchera sur le cas d’une victime d’un cancer lié au DES ayant obtenue la somme de 230 000 euros à titre de dédommagement.
La question de la troisième génération (enfants de filles DES) a été examiné le 13 mars 2009 par la deuxième chambre civile du tribunal de grande instance de Nanterre et le jugement sera rendu le 10 avril 2009.
Notre bataille judiciaire est encore loin d’être terminée, nous avons besoin de votre soutien !
L’Association LES FILLES DES*
Pour une transparence sur le nucléaire
6 mars 2009 par Jean-Claude HussonLe président de la république relance le nucléaire en France. Si je devais m’en tenir à toutes les informations que j’ai pu ingurgiter depuis mon plus jeune age, je ne pourrais qu’applaudir. Comment refuser le développement de la production d’électricité à partir d’une énergie pas chère, et qui, même si elle peut être dangereuse, est parfaitement maitrisée par le champion de cette technologie qu’est notre pays.
Malheureusement, les reportages sur les dégâts de notre industrie nucléaire sont de plus en plus nombreux. Nous sommes toujours au temps de ce nuage nucléaire arrêté à nos frontière. Les mêmes discours enjôleurs perdurent.
Le coût du nucléaire est largement minimisé du fait de l’oubli dans les comptes du coût du retraitement des déchets. Ces derniers sont disséminés n’importe où préparant ainsi à de futures catastrophes sanitaires.
Je réclame la transparence, je réclame, comme beaucoup d’autres avant moi, un débat. Notre parlement doit prendre les décisions qui s’impose en toute clareté.
Pour votre information :
Etat du nucléaire en France
Reportage de France3
LES FILLES DES
9 février 2009 par Jean-Claude HussonChers lecteurs et lectrices,
Je relais le communiqué de l’association des filles DES. Il s’agit d’un scandale humain comme nous en connaissons plusieurs. De ces scandales qui nécessitent de la part de citoyens une énergie sans commune mesure pour faire face, pour faire éclater la vérité. Je soutiens sans réserve les filles DES. Pour toute information complémentaire, cliquez sur ce lien : www.lesfillesdes.com.
Jean-Claude Husson
Le communiqué :
Communiqué de l’Association LES FILLES DES
Le 17 février 2009, la cour de cassation examinera le premier dossier d’une victime du DES*.
Sa décision sera capitale pour la reconnaissance des 160 000 victimes de ce médicament
SANS ORDONNANCE, RIEN NE PROUVE QUE VOUS ETES UNE VICTIME DU DES… a décidé la cour d’appel de Versailles le 11 octobre 2007.
Mais comment retrouver des ordonnances d’origines datant de plus de 35 ans ?
La justice, dans la grandeur de ses contradictions, n’a cependant pas contredit les médecins et le fait que les plaignants avaient des malformations dues au DES !
Les victimes REFUSENT cet arrêté qui donne matière de défense aux laboratoires concernés (UCB Pharma et Novartis).
Ceux-ci font référence à ces arrêts dans TOUS les dossiers en cours.
Avec de tels arrêts, ils ont bon espoir d’enterrer une grande partie de toutes les poursuites.
LA FUTURE DECISION DE LA COUR DE CASSATION EXAMINE LE 17 FEVRIER EST NOTRE DERNIER ESPOIR DE JUSTICE !
L’enjeu est de taille et les conséquences des plus lourdes…
Dans le cas, d’une confirmation des jugements d’appel ce serait la fin de la reconnaissance de toutes les victimes du DES sans ordonnances, soit la majorité…
Les combats menés par certaines, mais au nom de chacune, depuis des années seraient vains. Elles resteront des victimes innocentes, devant vivre au quotidien et assumer les conséquences d’un médicament pris par leur mère alors qu’elles étaient encore qu’un bébé in utero.
Il ne faut pas quel tel scandale puisse se reproduire ! Il ne faut pas oublier que certaines ne sont déjà plus là pour se faire entendre…et que pour les autres, leur conjoint, leur famille les séquelles elles les vivent au quotidien.
Pour chacune de ces femmes, le distilbène ce n’est pas le passé. Ce n’est pas qu’un médicament prescrit à leur mère dans les années 1950 à 1977 !
Le distilbène elles le vivent aujourd’hui en étant obligé d’avoir un suivi gynécologique, en acceptant dans la douleur de ne pas pouvoir être mère, en pleurant encore la perte d’un bébé né prématurément, et/ ou vivant dans l’inquiétude des effets de ce produit sur la troisième génération.
Si la cour de cassation casse l’arrêt de la cour d’appel de Versailles, nous pourrons espérer que les victimes trouvent encore la force et les moyens de poursuivre leur combat devant la justice, pour parvenir à une reconnaissance et enfin à une indemnisation
Derrière la décision que va prendre la cour de cassation il s’agit juste de permettre à ces femmes d’exprimer ce qu’est de vivre en étant « victime de DES ».
L’Association LES FILLES
La chaudière
19 juin 2007 par Jean-Claude HussonIl est grand temps que les services de l’état prennent leurs responsabilités. Actuellement les associations sont en situation de devoir faire seules la preuve de ce qu’elles avancent. La DRIRE minimise au contraire la réalité de la pollution en indiquant notamment, selon les nouvelles de rambouillet, que les pollutions aux métaux lourd correspondraient à du bruit de fond.
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